Harold Tisch, ostéopathe.

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Présentation des professionnels de la santé animale intervenant au cabinet Happy vet :

Dans ce premier volet, Harold Tisch Rotenberg, ostéopathe inscrit au RNA (OA55)

« J’ai toujours aimé les animaux et ai très vite désiré en faire mon métier, c’est tout naturellement que j’ai pensé, en premier lieu, à devenir vétérinaire » Les choses devaient se passer autrement… Après un échec de la classe préparatoire vétérinaire, Harold se retrouve dans le flou « que faire maintenant ? C’est par hasard que j’ai découvert (sur de la presse équine) une école d’ostéopathie animale ouverte à tous, à Brighton, en Angleterre.
Je me suis renseigné, j’ai alors découvert l’ostéopathie au travers la lecture des ouvrages du père de l’ostéopathie animale ( Le docteur Dominique Giniaux ) et je me suis donc lancé. »

ZOOM

« J’ai réalisé 3 ans d’études en ostéopathie animale à Brighton à l’ESAO.
Puis 5 ans d’études en ostéopathie animale à Rouen au NIAO d’où je suis sorti en 2011.
Je me suis formé en sellerie et saddle fitting (action d’adapter une selle à un couple cheval / cavalier.) au haras du pin en 1 an.
J’ai un diplôme d’algothérapeute (traitement par les algues) équin.
Je me forme encore régulièrement à différentes méthodes ostéopathiques. Les dernières en date sont une approche dite tissulaire et une méthode nommée Niromathé.
J’enseigne actuellement dans cette école de Rouen depuis maintenant 6 ans. »

« Si je devais résumer ce qu’est l’approche tissulaire, je dirais que c’est un concept ostéopathique signifiant que seuls les tissus savent. Cela permet de ne plus être dans des schémas biomécaniques uniquement, mais de prendre en compte qu’un sentiment mal vécu par exemple peut provoquer une ou plusieurs zone(s) de verrouillage(s). L’action n’en est que plus profonde.
La méthode Niromathé quant à elle correspond à ce que l’on pourrait appeler une méthode réflexe. On travaille par des petits mouvements rapides sur la peau afin de faire réagir différentes structures plus internes (muscles, organes, ligaments..). Cela est possible, car la peau, les muscles et les viscères ont comme point commun les nerfs qui les innervent.

UNE ANECDOTE

Une anecdote sur vous Harold ?
« J’aime les sports collectifs à cheval. Je m’entraînais quotidiennement en Normandie près de Lisieux. Les chevaux de ce club faisaient simplement partie intégrante de nos vies et de notre sport. Sans eux, jamais je ne serais arrivé à un si haut niveau. La preuve est que plus de 15 ans après je me souviens encore de leur nom… : Alpha, Viva, Iberico, Billy, Ablette, Far West, Newton, Bemery, Maeva, Venus, Thaïs, Philibert, Vicky …. Le horse-ball m’a aidé à combler un manque.
Car avant d’être horse-balleur, j’ai surtout été joueur de polo. J’ai dû arrêter par manque de moyens pour le haut niveau. »

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